Visite

 

 


Quand à son cou des runes magiques,
Lui indiquèrent la Route,
Il ne put faire autrement,
Que de repartir vers le Nord.


Il suivit le chemin de l'Etoile Polaire,
En gardant seulement le souvenir,
D'une cité cachée et cristalline,
Aux portes d'airain, entrouvertes.


Le son aigu d'un violon montant dans le soir,
Accompagné d'une voix irréelle,
Au milieu d'une forêt enchantée,
Lui fit sans dommage, traverser, cette contrée.


Et ainsi, il recommença sa propre Quête.

 


 
5 février 1997
 
 
  
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© 1998, Aline Cresci  
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